J’aime pas les fêtes !

Noël, nouvel an, fête des mères, des pères, mariages, repas de famille, cousinades… Ces moments sont des moments joyeux pour la plupart d’entre nous, mais pour beaucoup, ils sont synonymes de périodes d’angoisse, de peur, de remontée de souvenirs douloureux. Ce phénomène est parfois conscient (comme quand on a perdu un parent et que son souvenir nous revient à chaque fête des mères ou pères), parfois inconscient, hérité de nos ancêtres ou réminiscences de notre enfance.

Un exemple : une dame me dit au gré d’une conversation : « Je n’aime pas aller manger chez ma mère, elle m’agace, elle me parle comme si j’avais 5 ans ». Cette situation banale pourrait ne pas stresser la plupart d’entre-nous : après tout, on est tous les grands bébés de nos mamans et nombreuses sont les mères-poules qui couvent leurs petits jusqu’à un âge avancé. N’avez vous jamais dit : « ma mère, elle me donne son avis, ça rentre par une oreille et ressort par l’autre ». Alors pourquoi cette dame est si en colère du comportement de sa mère? que s’est-il passé dans son enfance (à 5 ans?) pour que le stress remonte si fort quand sa mère la ramène à son état d’enfant?

Alors comment la kinésiologie peut-elle nous aider à retrouver la joie et le plaisir de ces moments?

En premier lieu par la prise de conscience : souvent en séance, nous allons fouiller dans le passé, cela s’appelle la Récession d’Âge. Le corps nous indique qu’un stress a été vécu à tel ou tel âge qui est la clé de nos souffrances actuelles liées au thème.

En second lieu par l’équilibration : le kinésiologue propose à votre corps un grand nombre de correction ou d’équilibration possible. Il va faire remonter des émotions, des ressentis, parfois juste des mots pour les « défuser », c’est à dire, diluer le stress qu’ils portent et il va « infuser » une phrase positive, un objet, une couleur, une émotion positive, une correction énergétique avant de revenir au présent.

Pour finir, je voudrais vous partager un exemple personnel de ce phénomène, vécu en séance de kinésiologie.

Sur un thème qui n’a rien à voir avec cet article, j’ai été amené à vivre une correction en génogramme (c-à-d : remonter dans mon arbre généalogique pour enlever du stress transgénérationnel) avec la méthode KPN et de « rencontrer » un de mes arrière-grand-père paternel. J’ai été touchée par cette visualisation et le chagrin que cet homme portait en lui ainsi que sa femme . Une fois la séance terminée, j’ai eu envie d’en savoir plus sur ce couple, sur leur vie. Par chance, j’ai pu faire mon arbre généalogique et donc les retrouver, eux et leurs enfant…. Ils ont eu 6 enfant, et ont perdu 2 bébés, dont un à deux ans un 23 décembre! J’apprendrai par une de mes tantes que cet enfant est mort dans des circonstances atroces. Et là : TILT!!!!! Voilà pourquoi tout le monde, dans ma famille, déprime à Noël : cet évènement y a été associé!!!!!! En effet, chez nous Noël c’est glauque… on se fait des cadeaux pour faire comme tout le monde, on fait genre on est content mais ça sonne faux. Un espèce de brouillard triste flotte sur la famille de début décembre à début janvier. Et oui, comment notre inconscient collectif familial peut-il se réjouir de la mort violente d’un bébé de deux ans? Même un siècle après cet accident, nous en vivons les conséquences. Aujourd’hui j’en ai conscience, je peux m’autoriser à fêter Noël joyeusement, sans oublier une pensée pour cette petite âme partie il y a longtemps.

Aussi, si comme moi, le cafard vous prend à certaines périodes pendant lesquelles « les autres » sont joyeux, si une émotion négative pointe son nez lors de moments festifs, n’hésitez pas à en parler à votre kinésiologue qui vous proposera une séance adaptée à ce thème.

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